Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Garantir à chaque Malien l’accès aux soins et à l’assistance médicale pour mener une vie saine et productive !


Lancé en 1995 pour soutenir et renforcer les valeurs de solidarité qu’incarne notre pays, le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion s’impose de plus en plus comme un “instrument efficace de réduction de la pauvreté”. Et la marraine nationale s’appelle Mme Touré Lobbo Traoré, épouse de Feu Amadou Toumani Touré et ancienne Première Dame du Mali. Le thème porte sur “La solidarité au service de la paix, de la stabilité et de développement dans le Mali Koura”.

C’est pourquoi, depuis 2001, au vu de l’ampleur que prenaient les commémorations du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion et la nécessité de conférer à cet événement un cadre réglementaire conséquent, le gouvernement a adopté le décret n°01-468/P-RM du 27 septembre 2001 portant institutionnalisation du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion.

Ainsi, la commémoration de la 28e édition sera bâtie autour des objectifs suivants : la promotion d’une culture de solidarité au sein des populations ; le renforcement des capacités des groupes vulnérables en vue de lutter contre leur exclusion sociale ; la promotion des mécanismes de protection sociale de la population contre les risques sociaux ; la mobilisation des populations et des partenaires autour de la mise en œuvre d’actions visant au maintien de la paix et de la cohésion sociale.

Notons que les orientations stratégiques de cette édition sont les suivantes : renforcer les actions de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale des groupes cibles ; renforcer la protection sociale et l’extension de la couverture sociale des groupes cibles ; contribuer à la formation, à l’emploi et à l’insertion professionnelle des groupes cibles ; faciliter l’accès aux services sociaux de base des groupes cibles ; contribuer au raffermissement de la paix et de la sécurité. Aussi, les actions de solidarité du mois vont concerner les personnes âgées, les personnes vivant avec un handicap, les femmes démunies seules chargées de familles, les femmes victimes de fistules vésico-vaginales, les PVVIH, les enfants en général et ceux abandonnés en particulier, les jeunes et les victimes de la crise du Nord, les veuves et les orphelins, etc.

Rappelons que le contexte socio-économique actuel et l’environnement national et international, dominé par des crises multiformes et aux conséquences profondes ont permis de recentrer les options stratégiques et de réorienter les actions dans une dynamique participative de développement durable. Ainsi, l’organisation de la 28e édition 2023 du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion se fera dans un contexte marqué par la pression de la communauté internationale en raison de l’option prise par notre pays.

C’est ainsi que le gouvernement malien s’est engagé à garantir à chaque Malien un bien-être et en garantissant l’accès aux soins et à l’assistance médicale dont il a besoin pour mener une vie saine et productive indépendamment de sa situation socioéconomique conformément à la vision du président de la Transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta celle de “mettre le Malien au cœur des actions du gouvernement” et le respect des trois principes qui guident les actions du gouvernement ; à savoir : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques opérés par le Mali et la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions.

Précisons que le Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion est célébré suivant quatre semaines thématiques : la Semaine des personnes âgées ; la Semaine de la femme et de l’enfant ; la Semaine des personnes vivant avec un handicap ; la Semaine de la jeunesse, de l’emploi et de l’entreprenariat.

Quant au cadre de programmation, il est axé sur cinq orientations stratégiques ; à savoir : renforcer les actions de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale des groupes cibles ; renforcer la protection sociale et l’extension de la couverture sociale des groupes cibles ; contribuer à la formation, a l’emploi et à l’insertion professionnelle des groupes cibles ; faciliter l’accès aux services sociaux de base des groupes cibles ; contribuer au raffermissement de la paix et de la sécurité.

Boubacar Païtao Source: maliweb


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