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Un partenariat civilo-militaire pour relever les défis communs

Selon le commandant de la Force opérationnelle sud-européenne de l’armée américaine, Afrique, le général de division de l’armée américaine Todd R. Wasmund, le sommet a été un cadre d’échange des idées, d’apprentissage d’expériences de chacun et de discutions des moyens de relever des défis communs. Ce qui fait du Sommet des forces terrestres africaines, à ses yeux, un événement incroyablement important.

Tenue le lundi 10 mai dernier à Abidjan (Côte d’Ivoire), la 11e édition du Sommet des forces terrestres africaines, (ALFS) a impliqué plus de 300 participants des forces terrestres de 46 pays, 39 partenaires africains, cinq partenaires européens, les États-Unis et le Brésil. En effet, l’approche de l’armée américaine en Afrique est dirigée par des partenaires et facilitée par les États-Unis. « Cela signifie avant tout que nous écoutons nos partenaires, les défis auxquels ils sont confrontés et les solutions vers lesquelles nous travaillons ensemble », explique notre conférencier, général Wasmund. Il témoignera que cette année l’événement a eu un groupe diversifié de dirigeants militaires, civils et universitaires pour guider les discussions sur le thème “relever les défis de sécurité par le biais de partenariats civilo-militaires”. Les séances plénières ont porté sur les opérations de maintien de la paix, les moteurs de l’instabilité, l’extrémisme violent et plusieurs autres sujets sous l’égide de l’importance des relations civilo-militaires. Des sessions parallèles ont été également organisées pour les hauts dirigeants enrôlés sur le rôle du sous-officier et comment l’autonomisation des chefs enrôlés renforce la confiance et l’efficacité des équipes dans notre armée. « Chaque pays ici apporte ses propres idées, ses propres priorités et ses propres défis, et représente également son potentiel », a fait savoir notre général. Il faut souligner que les Etats-Unis, aident ses partenaires à accroître leur capacité et leur aptitude à vaincre les menaces, qu’il s’agisse de l’extrémisme violent ou d’autres sources d’instabilité, comme nous en avons discuté cette semaine lors du sommet. « Nous

sommes toujours préoccupés par la prolifération des armes ». Cependant, pour notre général, ce sommet est différent dans le sens où il y a un peu de renouveau dû au fait qu’il n’a pas été organisé en Afrique depuis quelques années.

Ibrahima Ndiaye

 


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